La Gare Josaphat en Friche, 2009

Schaerbeek, mai 2009, un wagon rouillé rappelle que le site présent était une gare de triage qui a fermé en 1994. Le terrain est alors sujet à de nombreux projets de réaffectation stratégique et de mobilité car le RER y passera aussi.

Acquis par la Société d’Aménagement Urbain (SAU) en 2006, les 24 hectares seront transformé en un quartier de ville mixte et durable, autour d’un espace vert public.

Vue panoramique de l'ancienne gare Josaphat à Schaerbeek avec un wagon abandonné © 2009 Bruno D'Alimonte
La gare Josaphat © 2009 Bruno D’Alimonte

En 2020, soit 14 ans plus tard, la gare désaffectée est rebaptisée “friche Josaphat” pour les besoins des défenseurs de la nature opposés à la réaffectation immobilière présentée.

Friche Josaphat à Schaerbeek Bruxelles © 2020 Bruno D'Alimonte
La friche Josaphat © mai 2020 Bruno D’Alimonte

Bruxelles Chez Soi

Le Cri de Saint-Josse, 2004

Juin 2004 à Saint-Josse, sur la chaussée de Louvain, près de la rue du Carrousel, une façade crie de peur de perdre son passé.
Alors, comme un écho ou une radio-transmission dont le signal est altéré, le personnage peint s’adresse aux passants d’en bas avec des mots posés, confus et incomplets. Énigmatique, cette dentelle typographique suscite la curiosité …

Continuer la lecture de « Le Cri de Saint-Josse, 2004 »

Éclosion d’une rose en ville, 1994

photographie du coin de la rue des coteaux et de l'avenue Rogier où une affiche à vocation publicitaire est déchirée, elle nous dévoile une rose qui éclot en milieu urbain.
Éclosion d’une rose en ville © 1994 Bruno D’Alimonte

Schaerbeek,  à l’angle de la rue des coteaux et de l’avenue Rogier,  où siègent les établissements François Lochten, une affiche publicitaire est déchirée tout de long au point de toucher presque le trottoir.  Elle nous dévoile une rose qui éclot en milieu urbain sans que les quidams ne s’en aperçoivent. 

D’autres petits détails tels que les graffitis sur les palissades typiques du marchand de bois attestent de talent des futurs poètes urbains. Et puis NIMAL n’est autre qu’un élu local qui sans doute s’affairait à une campagne politique en vue des élections de l’époque.

En y regardant bien, alors, la rose éclose n’est autre qu’une invitation à voter le socialisme.