Atelier Photographique Individuel
Sorties en duo à Bruxelles pour tous niveauxDès 125,00 €
Sur base d’un endroit repéré dans le blog, date à convenir (2 pers. max).
Photographe professionnel, artiste et enseignant,
Bruno D’ALIMONTE prend soin de votre image depuis 1992.
Place aux Reines : Comment militer poétiquement au féminin à Schaerbeek
Place aux Reines!
L’installation, sur la place de la Reine de Schaerbeek, intitulée « Place aux Reines » réalisé en 2022 visait à rééquilibrer les genres de façon poétique par des photographies. Son principe résidait à occuper la place par des photographies XXL montées sur chevalets qui interagissent dans le périmètre habituellement occupé par le masculin. L’initiative fût saluée par la suite par la presse et à la Maison des Arts de Schaerbeek lors de l’expo thématique « DRESSING » en 2023.
Ensuite, les années ont passé et ce déséquilibre des genres reste malheureusement d’actualité et l’espace public ne répond toujours pas aux besoins spécifiques de chacun.
Women 1030 festival
En juin 2026, les services Vie de quartier, Égalité des chances et la Maison des Femmes invitèrent à l’événement “Women 1030 : (re)pensons la place des femmes dans l’espace public”. Une invitation à porter des “lunettes de genre” pour transformer nos regards sur les rues, les places et les parcs à Schaerbeek.

© 2026 BDA
Pour l’occasion, j’ai été invité à revenir sur ce projet que j’ai revisité « plus militant » en m’appropriant les panneaux électoraux de la commune afin d’inviter le public à voter, sans autre choix, au féminin.
19 panneaux électoraux recto-verso allaient servir les 15 Reines et occuper l’avenue sans concession, suivant une rythmique de 3 photos et deux cartels-manifestes à chaque bout de l’avenue Louis Bertrand. L’ensemble fût pensé pour obtenir une portée linéaire totale de 320 m.
L’attrait du projet est qu’il se voulait participatif puisque foncièrement ancré dans la tradition de subvertising et de l’art contextuel.
C’est pourquoi d’autres interventions sur l’installation ont pu altérer l’ensemble; cela faisait partie du jeu.
Des ornements et la pose d’autres affiches on vu le jour mais aussi quelques scarifications que j’aurais cru dues à quelques réactionnaires iconoclastes. En réalité, il s’est avéré que qu’une des fillettes qui avait participé au projet à souhaité rayer son images des affiches ainsi que sa sœur et grand-mère . Son vernis à ongle et égo la préoccupaient davantage que la cause féministe. J’avoue que je n’avais pas pensé à cette éventualité.
Il n’empêche que cette installation éphémère poursuit sont empreinte durant les mois de juillet et août 2026 toujours sur l’avenue Louis Bertrand.


